Paroisse Sainte-Marie des Peuples

Amilly - Lucé - Mainvilliers

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Le mot du curé
Retrouvez ici tous les éditos du curé, tels que publiés dans les feuilles mensuelles d'informations paroissiales.

COMMENT RENDRAI-JE AU SEIGNEUR TOUT LE BIEN QU'IL M'A FAIT

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L'expérience personnelle du psalmiste, en raison des bienfaits du Seigneur dans sa vie, invite chacun d’entre nous et toute notre communauté paroissiale à regarder comment le Seigneur a pu le bénir et l’accompagner durant toute cette année pastorale qui s’achève, parfois au cœur des épreuves qui furent difficiles et douloureuses. Mais, disons-nous assez merci au Seigneur ? Chantons-nous assez ses louanges ? Avec chacun d’entre vous, mes frères et sœurs, j’ai envie de vous entrainer avec moi vers ce Cantique de louange et d’action de grâce !


Me voilà, comme vous le savez désormais, au terme de ma mission sur cette belle paroisse. Et je désire chanter avec vous : « Comment rendrai-je au Seigneur tout le bien qu’il m’a fait ? » (Ps 115, 12) Dans ces paroles, c’est toute notre paroisse qui est sollicitée de reconnaître les bontés du Seigneur. J’ai eu l’occasion de le vivre de l’intérieur comme votre frère, votre ami et votre pasteur. Sans la présence de chacun d’entre vous, aurais-je des bonnes raisons de chanter avec vous ces paroles du psalmiste au bout de trois ans de mission auprès de vous ?  Oui certes, mais pas sans votre présence fraternelle ! Reconnaître les bienfaits du Seigneur, c’est peut-être  faire souvent attention à la manière dont Il te parle à travers ton frère ou ta sœur qui est tout près de toi !


Ainsi avec les yeux de la foi, nous saurons enfin chanter : « Comment rendrai-je au Seigneur tout le bien qu’il m’a fait ? » (Ps 115, 12)


Bel été à chacun et encore merci pour tout ce que vous m’avez apporté durant ces trois années !!!


Père Gilles TCHISSAMBOT, CCN, vicaire de la paroisse.

Mise à jour le Vendredi, 01 Juin 2018 10:03
 

"VOUS SEREZ MES TEMOINS"

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Frères et sœurs, Christ est ressuscité !


De nos jours, il est très difficile de parler de la Résurrection du Christ Jésus. Nos mots et nos images ne sont pas à la hauteur de cet événement qui est à l’origine du christianisme, fondement de notre foi en Jésus Christ sauveur du monde. « Si le Christ n’est pas ressuscité, alors est vaine notre prédication et vaine aussi notre foi » 1 Corinthiens 15, 14. Comme le souligne le catéchisme de l’Eglise catholique, « la Résurrection du Christ est objet de foi en tant qu’elle est une intervention transcendante de Dieu Lui-même dans la création et dans l’histoire ».

Annoncer que le Christ est ressuscité d’entre les morts, ce n’est pas seulement affirmer ou savoir qu’un mort est revenu à la vie. Comme Lazare a été rendu aux siens avant de mourir une seconde fois. Annoncer la Résurrection, c’est affirmer la victoire définitive de Jésus Christ sur la mort. Par la Résurrection, Jésus est saisi par la vie de Dieu, il devient la vie même de Dieu. Il ne meurt plus, il est le vivant à jamais. Sa vie nous est cachée, elle est en Dieu, voilà pourquoi elle n’est plus de ce monde. Seule la foi peut la voir, la comprendre.

Annoncer la Résurrection du Christ, c’est partager la gloire de Dieu, la vie même de Dieu. Jésus communie à la vie du Père. En communiant avec Jésus, les disciples que nous sommes, nous communions à cette vie pour la communiquer au monde. La vie de Dieu devient mouvement vers les autres. La joie de la Résurrection devient communication et communion.

La Résurrection du Christ entraîne la communion qui est chargée d’une mission. Communion et Mission sont les fruits de la Résurrection du Christ. Dans la joie de la Résurrection, que le Christ nous donne de communier à sa vie et de l’annoncer.

Bonne fête de Pâques.

Dominique Bienvenu NDINGA, CCN
Mise à jour le Vendredi, 06 Avril 2018 11:01
 

LE CARÊME, SIGNE SACRAMENTEL DE NOTRE CONVERSION

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Notre chemin de carême continue. Unissons-nous à la méditation du pape François pour le carême 2018.

« Les faux prophètes : Mettons-nous à l’écoute de ce passage et demandons-nous : sous quels traits ces faux prophètes se présentent-ils ? Ils sont comme des « charmeurs de serpents », c’est-à-dire qu’ils utilisent les émotions humaines pour réduire les personnes en esclavage et les mener à leur gré. Que d’enfants de Dieu se laissent séduire par l’attraction des plaisirs fugaces confondus avec le bonheur ! Combien d’hommes et de femmes vivent comme charmés par l’illusion de l’argent, qui en réalité les rend esclaves du profit ou d’intérêts mesquins ! Que de personnes vivent en pensant se suffire à elles-mêmes et tombent en proie à la solitude ! D’autres faux prophètes sont ces « charlatans » qui offrent des solutions simples et immédiates aux souffrances, des remèdes qui se révèlent cependant totalement inefficaces : à combien de jeunes a-t-on proposé le faux remède de la drogue, des relations « use et jette », des gains faciles mais malhonnêtes ! Combien d’autres encore se sont immergés dans une vie complètement virtuelle où les relations semblent plus faciles et plus rapides pour se révéler ensuite tragiquement privées de sens ! Ces escrocs, qui offrent des choses sans valeur, privent par contre de ce qui est le plus précieux : la dignité, la liberté et la capacité d’aimer. C’est la duperie de la vanité, qui nous conduit à faire le paon…. pour finir dans le ridicule ; et du ridicule, on ne se relève pas. […]

Un cœur froid : Dans sa description de l’enfer, Dante Alighieri imagine le diable assis sur un trône de glace ; il habite dans la froidure de l’amour étouffé. Demandons-nous donc : comment la charité se refroidit-elle en nous ? Quels sont les signes qui nous avertissent que l’amour risque de s’éteindre en nous ? Ce qui éteint la charité, c’est avant tout l’avidité de l’argent, « la racine de tous les maux » (1Tm 6, 10) ; elle est suivie du refus de Dieu, et donc du refus de trouver en lui notre consolation, préférant notre désolation au réconfort de sa Parole et de ses Sacrements. Tout cela se transforme en violence à l’encontre de ceux qui sont considérés comme une menace à nos propres « certitudes » : l’enfant à naître, la personne âgée malade, l’hôte de passage, l’étranger, mais aussi le prochain qui ne correspond pas à nos attentes. »

Dominique Bienvenu NDINGA, CCN

Mise à jour le Vendredi, 06 Avril 2018 10:57
 

CHERCHER DIEU, LE RECONNAITRE ET LE MONTRER

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« Au milieu de vous se tient celui que vous ne connaissez pas ! » Matthieu 1, 26.

Efforçons-nous de le découvrir. Nous pourrons le montrer aux autres. Tel est le message de Jean-Baptiste que l’Eglise nous proclame aujourd’hui après les fêtes de Noël et de l’Epiphanie qui nous ont rassemblées.

Comment chercher Dieu jusqu’à le reconnaitre pour le montrer aux autres ? Deux expériences courantes peuvent nous mettre sur la voie. Premièrement, quand nous entrons dans une pièce non éclairée, notre premier réflexe consiste à allumer pour voir clair et retrouver ce que nous cherchons. Personne, ne cherche dans le noir. Deuxièmement, si nous arrivons dans un groupe pour la première fois, nous cherchons à identifier les autres, ceux qui exercent une responsabilité. Leur responsabilité nous éclaire et nous permettre de savoir ce que nous cherchons dans le groupe.

Depuis des siècles, l’humanité cherche à savoir qui est Dieu. Les témoins depuis toujours ont exprimé ce qu’ils avaient compris sur Dieu. La Bible est pour nous ce grand livre qui nous éclaire sur Dieu et sur l’homme. Le prophète Jean Baptiste a aidé les chercheurs de Dieu à le trouver. De nos jours dans notre paroisse, cherchons-le dans la Bible et dans les témoins. Le temps de carême, avec ces différentes propositions qui nous sont faites, nous donne de retrouver, de reconnaitre Celui qui est notre lumière et lumière du monde. Dieu se donne à voir, il se laisse reconnaitre. Dieu se reconnait par le bien qu’il fait. Son esprit est identifiable à ses fruits. L’arbre se reconnait à ses fruits. L’Eglise que nous sommes témoigne de ce que Dieu est. En parlant de l’amour et vivant de cet amour, elle parle de Dieu et vit de Lui. Si toute l’Eglise se décentre d’elle-même pour montrer Dieu en premier, une large partie de l’opinion découvrira peut-être l’univers de la foi, le goût de le connaitre, de l’aimer et de le suivre. Le carême nous demande de passer d’une Eglise mur-opaque, cachant son Dieu à une Eglise-témoin et miroir transparent de Dieu.

Dominique Bienvenu Ndinga, CCN
Mise à jour le Lundi, 19 Février 2018 12:07
 

LA COMMUNION FRATERNELLE, VOEU DE L'ANNEE 2018

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« Nous avons vu … nous sommes venus… » (Mt 2, 2). Ces quelques mots de l’évangile selon Matthieu, au sujet des mages, invitent chacun de nous à écouter avec force l’appel à la communion fraternelle. Elle est exprimée dans cet extrait par l’usage de ce « Nous » communautaire et fraternel qui revient de manière forte dans ce texte.

Nous pouvons ainsi en faire un vœu pour cette année 2018 qui s’ouvre devant nous et pourquoi pas en faire l’objet d’une grâce à désirer et à demander au Seigneur, à la fois personnellement et pour notre communauté paroissiale. Le Seigneur  est celui qui met en chemin et unit ce qui est différent, à l’exemple des mages. Il nous conduira vers la communion fraternelle.  Mais cela passera par le désir que chacun de nous porte en lui de cette communion fraternelle. N’ayons pas peur ou honte de nos différences quelles qu’elles soient (sociales, d’origines…) du fait que le désir de vivre la communion fraternelle loin d’être un simple vœu « pieux », comme les mages, peut se réaliser au cœur même de ces différences que nous n’osons pas souvent regarder en face.

Demandons avec confiance, de manière renouvelée en cette année 2018 personnellement et pour notre paroisse, au Seigneur la grâce de nous faire maintenant avancer sur le chemin de la communion fraternelle. « Ils regagnèrent leur pays par un autre chemin » (Mt 2, 12).


Bonne et Sainte année 2018 à chacune et à chacun !


Père Gilles TCHISSAMBOT, CCN, vicaire de la paroisse.

Mise à jour le Lundi, 15 Janvier 2018 12:06
 


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