Paroisse Sainte-Marie des Peuples

Amilly - Lucé - Mainvilliers

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Le mot du curé

ACCUEILLIR LA JOIE DU RESSUSCITE

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Ce dernier dimanche de mars, c’est la joie, c’est la fête, c’est la victoire, le Christ est ressuscité ! Les saintes femmes sont venues l’annoncer aux autres disciples, qui malgré leurs doutes au début, ont fini par les croire… Surtout parce qu’ils l’ont vu eux-mêmes, vivant : ils ont mangé avec lui, marché, pêché en sa présence. Ils l’ont entendu leur redire ces choses qu’ils n’avaient pas comprises jusqu’alors, et ils sont entrés dans une intelligence nouvelle de son mystère… « Ne fallait-il pas que le Christ endurât ces souffrances pour entrer dans la gloire ?! » (Lc 24, 26)

Et nous aussi, à leur suite, nous sommes invités à entrer dans cette joie du ressuscité, joie de l’Eglise pour son Seigneur, pour les nouveaux baptisés, pour la miséricorde répandue sur chacun.

Et cependant, il n’est pas toujours facile d’entrer dans la joie de Pâques. Certains soucis, des échecs, des solitudes, peuvent nous glisser à l’oreille : « Cette joie n’est pas pour toi. Laisse-les avec leurs ‘alléluias’, toi occupe-toi de tes difficultés, ce n’est pas leurs chants qui les résoudra… Sois réaliste ! » Cette réflexion a l’apparence de la sagesse. … C’est vrai qu’il nous faut chacun assumer nos responsabilités, et cela est souvent exigeant…

Mais la joie que le Christ nous donne est d’abord un don gratuit. Et cela ne se refuse pas ! Un don royal du Roi des rois ! – Un tel se dit peut-être : « Mais je ne le mérite pas… » Certes non, il n’est pas mérité, ce don, il est gratuit, et il faut justement accepter de ne pas le mériter. Et c’est là qu’intervient la miséricorde : accepter que ma vie terne, grise, médiocre peut-être, soit illuminée par le Ressuscité.

Mes erreurs, mes péchés, il les a portés, il les a vaincus, sur sa croix, et il revient victorieux, pour nous faire participer à sa victoire. Et c’est là une force extraordinaire. Un moteur intérieur, contre tous les découragements, liés à nos soucis, nos échecs, nos solitudes… Le voici présent au cœur de tout cela. Oui, j’ai aussi le droit d’être heureux, et ce bonheur, « cette joie, nul ne vous l’enlèvera » (Jn 16, 22), dit-il lui-même.

Bonne Pâques à chacun !


Pascal Desquilbet, CCN
 

JOIE DE LA VICTOIRE

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Notre carême se poursuit, et tous ceux qui veulent suivre le Christ dans leur quotidien s'empressent de trouver les justes moyens pour mieux l'écouter, le servir, le célébrer. Nous vivrons en particulier une soirée de réconciliation le mardi 14 mars à l'église St-Hilaire, où les pénitents seront sûrement nombreux, en ce jubilé de la Miséricorde… Pour que notre joie soit complète !

Les catéchumènes, ayant reçu l'appel décisif de notre évêque le 1er dimanche de carême, vivront les « scrutins » entre les 3ème et 5ème dimanche, et nous les accompagnerons avec les textes d'évangile, non de l'année C, mais de l'année A, les évangiles de Jean qui sont des grands textes catéchuménaux et qui nous aideront tous à renouveler les engagements de notre baptême dans la veillée pascale.

Alors éclatera notre joie, par le Christ vainqueur de toutes nos morts, toutes nos ruptures, tous nos péchés ! Très joyeuses Pâques à chacun !

Pascal Desquilbet, CCN.


Le Denier de l'Eglise, la responsabilité de tous les catholiques !

La campagne 2016 du denier de l'Eglise débutera ce 20 mars, jour des Rameaux. Tout d'abord, nous adressons un grand merci à tous ceux qui ont participé pour vos dons passés, et votre fidélité. Chaque jour, les prêtres et salariés laïcs de notre diocèse s'engagent pour l'annonce de l'Evangile et l'accompagnement de chacun sur le chemin de la Foi.

Savez-vous comment sont-ils rémunérés ? De quoi vivent-ils ?

Du don des catholiques uniquement ! Le Denier de l'Eglise est en effet la collecte annuelle qui permet d'assurer, chaque mois, un juste traitement à ceux qui s'engagent, avec aussi de nombreux bénévoles, pour notre diocèse. L'Eglise ne reçoit aucune subvention. Et pourtant, seulement 10% des catholiques en moyenne donnent au Denier !

Chaque baptisé est donc appelé à participer au Denier pour faire vivre son Eglise et témoigner de son attachement à l'action de son diocèse et de sa paroisse. Chaque don est précieux, il n'y a as de petit don… Les petits ruisseaux font les grandes rivières. Mais pour donner un ordre d'idée, l'Eglise suggère une contribution de 1 à 2% de vos revenus annuels. De plus, si vous êtes imposable sur le revenu, une contribution, par exemple de 100€, ne vous laissera, après déduction sur l'inpôt à payer, que 34€ à votre charge. Le don peut-être réparti sur l'année de plusieurs manières. Pour participer, prenez une enveloppe du Denier de l'Eglise, toutes les indications nécessaires y figurent. Vous pouvez aussi passer cette enveloppe à une connaissance qui ne donne pas encore.

Nous comptons sur chacun d'entre vous et d'avance, nous vous remercions.

Au nom de notre évêque, des prêtres, des laïcs engagés au service du diocèse.
 

BON CAREME DE LA MISERICORDE !

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L’appel du pape est clair : « Puisse le Carême de cette Année Jubilaire être vécu plus intensément comme un temps fort pour célébrer et expérimenter la miséricorde de Dieu.…Nous pouvons répéter: Toi, Seigneur, tu es un Dieu qui pardonne... De nouveau, tu nous montreras ta miséricorde, ...tu jetteras au fond de la mer tous nos péchés ! (Mi 7, 18-19). Ces pages du prophète Isaïe pourront [aussi] être méditées plus concrètement en ce temps de prière, de jeûne et de charité : « Le jeûne qui me plaît, n’est-ce pas ceci : (…) partager ton pain avec celui qui a faim, accueillir chez toi les pauvres sans abri, couvrir celui que tu verras sans vêtement, ne pas te dérober à ton semblable ? Alors ta lumière jaillira comme l’aurore, et tes forces reviendront vite. » (Is 58, 6ss). » François (Misericordiae vultus 17)

A ce sujet, voici quelques nouvelles des familles réfugiées qui sont accueillies sur notre paroisse : les cours de français vont maintenant à leur vitesse de croisière – un grand merci à l’équipe qui porte ce service ; et elles vont avoir chacune un logement digne de ce nom, grâce à la diligence de plusieurs personnes de la paroisse, merci aussi à elles.

Pour nous aider à vivre en vérité cet appel pour le carême, voici quelques propositions – parmi bien d’autres :

  • Mercredi des cendres, 10 février : après la messe (à 19h centre St Pantaléon), soirée bol de riz autour d’un film témoignage : celui de Maïti Girtanner : torturée dans les camps de la mort par un médecin nazi, elle se retrouve, quarante ans plus tard, en face de celui qui a brisé sa vie, son corps, la carrière de pianiste virtuose à laquelle elle était promise… Un témoignage de pardon bouleversant … et dynamisant.
  • Dim 21 février, à 15h : rendez-vous à la cathédrale, pour vivre le « parcours de la miséricorde » ensemble, en paroisse.

« Avec conviction, remettons au centre le sacrement de la Réconciliation, puisqu’il donne à toucher de nos mains la grandeur de la miséricorde. Pour chaque pénitent, ce sera une source d’une véritable paix intérieure. » François (MV 17)

  • Samedi 27 février de 10h à 16h, à La Visitation: Journée diocésaine de récollection « Miséricordieux comme le Père » prêchée par Mgr Michel Pansard « Pour être capable de miséricorde, il nous faut d’abord nous mettre à l’écoute de la Parole de Dieu. Cela veut dire qu’il nous faut retrouver la valeur du silence pour méditer la Parole qui nous est adressée. C’est ainsi qu’il est possible de contempler la miséricorde de Dieu et d’en faire notre style de vie » François, (MV 13)

A chacun, bon carême de la Miséricorde !

Père Pascal Desquilbet, CCN.

 

BONNE ANNEE DE LA MISERICORDE !

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L'année qui s'achève a été marquée par divers évènements plutôt inquiétants, entre les attentats, l'immigration de masse, et l'aggravation de la crise climatique. Face à ces évènements, qui posent de vraies questions, beaucoup peuvent être tentés par des réponses… simplistes. "Si des musulmans ont du mal à entrer dans la laïcité, durcissons-en les règles, par exemple en inscrivant dans la loi le droit au blasphème". "Fermons les frontières, les étrangers n'ont qu'à se débrouiller avec leurs problèmes !". "C'est aux responsables politiques de gérer la crise de l'environnement; quant à nous, nous voulons être libres de notre manière de vivre, de nous déplacer, de consommer à notre guise". Ce genre de réponses ne fait que repousser le problème un peu plus loin, s'il ne l'aggrave pas…

Bien loin de ces attitudes, l'Evangile nous appelle à être artisans de paix. Si certains musulmans ont du mal à entrer dans la laïcité, visitons-les, montrons-leur un visage bienveillant, témoignons de notre spiritualité… Si des étrangers fuient leur pays - arrosé d'une pluie de bombes ! - accueillons-les avec joie, ils nous apporteront tout leur dynamisme, et nous serons enrichis de leur regard neuf sur notre réalité…
Et puisque la planète se réchauffe à vitesse grand V, soyons vigilants à notre manière de consommer (qui produit et comment ?), à l'énergie que nous brûlons si facilement, sans souci des conséquences planétaires.

On ne peut se faire disciple du Christ et rester indifférent à toutes ce situations. Pour notre paroisse, je suis très heureux des bonnes que nous avons avec les mosquées de Lucé et Mainvilliers; de notre visite à celle de Lucé avec une dizaine de paroissiens; de l'entraide scolaire qui s'est faite en faveur de jeunes musulmans… Je suis très heureux aussi de la quinzaine de personnes qui ont répondu à l'appel pour l'accueil des réfugiés: trois familles sont arrivées, et des leçons de français se déroulent maintenant chaque semaine, les progrès sont encourageants. Heureux encore de plusieurs personnes qui m'ont témoigné être plus attentifs à leur mode de vie, plus respectueux de la planète, et des modes de production des biens de consommation qu'ils utilisent, du traitement réservé aux ouvriers qui les fabriquent.
Voici des réponses concrètes à notre portée, allant vers des solutions en profondeur aux problèmes de notre temps. Des réponses en lien avec le jubilé de la Miséricorde !

Pascal Desquilbet, CCN.
 

ANNEE DE LA MISERICORDE

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Dans quelques jours nous allons entrer dans ce jubilé de la Miséricorde, voulu par le pape François. Et nos coeurs sont remplis d'émotions des attentats du 13 novembre, avec toutes les questions qu'ils posent, et tout ce climat de tension qui règne partout.

Que nos émotions soient fortes est une chose bien naturelle et légitime. Il serait terrible de réagir par je ne sais quel cynisme qui ne se laisserait pas toucher profondément. Et en même temps, il est nécessaire de ne pas en rester là. Il nous faut réfléchir, et permettre à notre raison de reprendre le dessus… Mais comment s'y retrouver, mettre un peu d'ordre dans les sentiments qui nous envahissent, dégoût, tristesse, peur, haine, désir de vengeance, et peut-être resurgissement de souvenirs anciens que tel ou tel a pu vivre d'agression, de situation angoissante ou effrayante…

Les gouvernants ont appelé à l'unité nationale. Soit. Quelles valeurs avons-nous à proposer qui puissent nous unir solidement ? Liberté, égalité, fraternité… Voici une belle devise. Il y aurait tant à dire sur chacune… La dernière, surtout, me parait bien délaissée…

Chrétiens, dans cette société laïque, nous devons être "veilleurs": témoins qu'un sens, mieux, une plénitude est possible autrement. Que nous pouvons donner notre vie, non seulement pour des "valeurs", mais pour quelqu'un, qui Lui, a donné sa vie pour nous. Voilà le sens de l'existence: donner sa vie. Que ce soit pour un conjoint, pour des enfants, pour une cause qui rend le monde plus juste, plus fraternel. C'est le but ultime de tout être humain. Faute de se donner, un homme, une femme, un jeune, finira par le désespoir… jusqu'à la folie meutrière du djihad !

Chrétiens, disciples de Celui qui donné sa vie "pour le pardon des multitudes", nous voulons entrer dans ce jubilé de la miséricorde, en nous laissant d'abord visiter au plus intime, par cette miséricorde, qui nous est donnée gratuitement. En la partageant aussi autour de nous, dans cette fête de Noël, non seulement à ceux qui nous sont proches, mais aussi aux "étrangers", à tous les sens du terme.

Ces évènements nous priveront du Marché de Noël de Lucé, mais ne nous empêcherons pas de jubiler vraiment en celui qui est nommé: le Prince de la Paix.

Pascal Desquilbet, CCN.
 


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Messes dominicales


LE SAMEDI


18h30 : Messe à Lucé
(Eglise St-François)


LE DIMANCHE


9h30 : Messe à Lucé
(Eglise St-Pantaléon)

11h00: Messe à Mainvilliers
(Eglise St-Hilaire)


Le 2ème dimanche du mois à 11h
Messe des familles
(avec liturgie adapté
aux jeunes enfants)



LE 3ème DIMANCHE DU MOIS

Messe à 10h30 à Amilly
(Eglise St-Pierre-St-Paul)



Partenaire Aleteia

Autres offices

Lundi
20h30: Chapelet à l'église St-Pantaléon

Mardi
18h30: Messe à l'église St-François
20h45: Groupe de prière charismatique et oecuménique au centre St-Pantaléon

Mercredi
8h30: Laudes à l'église St-Pantaléon
9h00: Messe à l'église St-Pantaléon
9h30: Adoration eucharistiques et confessions à l'église St-Pantaléon

Jeudi
9h00: Messe à l'église St-Hilaire
9h30: Adoration eucharistique à l'église St-Hilaire
14h00: Chapelet au centre St-Pantaléon

Vendredi
17h30: Adoration eucharistique et confessions à l'église St-Hilaire
18h30: Messe à l'église St-Hilaire

Dimanche
17h45: Chapelet de la Miséricorde à l'église St-Pierre-St-Paul
18h00: Adoration eucharistique à l'église St-Pierre-St-Paul






















* avec possibilité de confession

Nous contacter

Presbytère de Lucé

1 place du 19 mars 1962

Tel: 02.37.33.03.19

 

Permanences:

Du mardi au vendredi*: 17h à 18h30 - Samedi: 10h à 12h

(*le mardi seulement pendant les vacances scolaires)



Presbytère de Mainvilliers


4 rue Esther Villette

Tel: 02.37.21.15.33

 

Permanences:

Mercredi: 16h30 à 18h - Samedi: 10h à 12h

 


Presbytère d'Amilly


8 rue Jean Moulin

Tel: 02.37.27.59.07 (sur rdv)