Paroisse Sainte-Marie des Peuples

Amilly - Lucé - Mainvilliers

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Le mot du curé
Retrouvez ici tous les éditos du curé, tels que publiés dans les feuilles mensuelles d'informations paroissiales.

LA PAQUE DES RESSUSCITES

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Le carême vécu intensément comme un temps fort nous entraine à célébrer et à expérimenter la mort et la résurrection de notre Seigneur Jésus-Christ. Laissons-nous enseigner par le Pape Benoit XVI sur la nature de sa Résurrection et de sa signification.

« - Jésus n’est pas quelqu’un qui est revenu à la vie biologique ordinaire et qui par la suite, selon les lois de la biologie, devrait un jour ou l’autre mourir de nouveau. – Jésus n’est pas un fantôme (un esprit). Cela veut dire qu’il n’est pas quelqu’un qui, en réalité, appartient au monde des morts, même s’il lui est possible de se manifester de quelque manière dans le monde de la vie. – Les rencontres avec le Ressuscité sont pourtant quelque chose qui diffère aussi des expériences mystiques, dans lesquelles l’esprit humain est un moment soulevé au-dessus de lui-même et où il perçoit le monde du divin et de l’éternel pour revenir ensuite à l’horizon normal de son existence. L’expérience mystique est un dépassement momentané du domaine de l’âme et de ses facultés perceptives. Mais ce n’est pas une rencontre avec une personne qui, de l’extérieur s’approche de moi. Paul a très clairement fait la distinction entre ses expériences mystiques (comme par exemple son élévation jusqu’au troisième ciel décrite en 2 Corinthiens 12,1-4) et sa rencontre avec le Ressuscité sur le chemin de Damas, qui était un événement de l’histoire, une rencontre avec une personne vivante »

In Jésus de Nazareth, De l’entrée à Jérusalem à la Résurrection. Benoit XVI, p. 319- 320

La Pâques de notre Seigneur est aussi la nôtre. Sa Résurrection est notre Résurrection. Notre baptême, nous plonge dans la mort et la résurrection de Jésus Christ. Le chrétien est le Ressuscité à jamais. C’est en tant qu’homme que Jésus a souffert et qu’il est mort, et il vit en tant que Ressuscité d’une manière nouvelle dans la dimension du Dieu vivant. Ce passage pascal peut être comparé au temps des fiançailles quand, avant le mariage, deux personnes se préparent à s’engager l’une envers l’autre pour toujours, pour créer un nouveau milieu de vie. La Résurrection crée pour nous, baptisés, un nouveau milieu de vie avec Dieu. Réjouissons-nous de notre Pâques, notre Résurrection. A chacun, Bonne vie de Ressuscité.

Dominique Bienvenu NDINGA, CCN
Mise à jour le Jeudi, 30 Mars 2017 15:34
 

LE CHEMIN VERS LA PÂQUE DE LA RESURRECTION

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C’est par ces mots que le Pape François définit le carême, les quarante jours qui nous sont donnés pour marcher et grandir avec le Vivant à jamais. Au début de ce carême, laissons retentir en nous les paroles du Pape : « Le Carême est un nouveau commencement, un chemin qui conduit à une destination sûre : la Pâques de la Résurrection, la victoire du Christ sur la mort. Et ce temps nous adresse toujours un appel pressant à la conversion : le chrétien est appelé à revenir à Dieu «de tout son cœur » (Jl 2,12) pour ne pas se contenter d’une vie médiocre, mais grandir dans l’amitié avec le Seigneur. Jésus est l’ami fidèle qui ne nous abandonne jamais, car même lorsque nous péchons, il attend patiemment notre retour à Lui et, par cette attente, il manifeste sa volonté de pardon. Le Carême est le moment favorable pour intensifier la vie de l’esprit grâce aux moyens sacrés que l’Église nous offre : le jeûne, la prière et l’aumône. A la base de tout il y a la Parole de Dieu, que nous sommes invités à écouter et à méditer avec davantage d’assiduité en cette période. »

Ce moment favorable de conversion personnelle et ecclésiale ne peut se faire qu’en ouvrant grandement les portes de notre cœur et de notre vie. Cette ouverture laissera l’ami fidèle de nos cœurs manifester sa vie, sa résurrection, sa victoire en nous.

Dans la marche vers la victoire de notre Seigneur, en écho avec notre Assemblée Paroissiale du mois de novembre, ce carême peut répondre à la demande de formation autour de la prière personnelle, communautaire et de la lecture de la Parole de Dieu. Ainsi, il nous sera proposé un parcours de carême au sein de la paroisse en méditant « le serviteur souffrant » du prophète Isaïe. Un moyen pour raviver la présence du Ressuscité en nous.

Chers frères et sœurs, voici le temps de grâce à accueillir avec ferveur, le moment favorable pour renouer plus intimement avec le Christ vivant à travers sa parole, ses sacrements et dans le prochain. Que la grâce de Dieu soit donnée à chacun pour une Résurrection avec Jésus le Christ.

Dominique-Bienvenu NDINGA, CCN
Mise à jour le Jeudi, 02 Mars 2017 14:05
 

L'UNITE, VOEU DE L'ANNE 2017

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Au début de cette nouvelle année, je vous présente mes vœux sincères de paix, plus particulièrement le vœu de l’unité. Je souhaite l’unité à chaque homme, à chaque femme, à chaque enfant, ainsi qu’à toutes les familles, à tous les paroissiens et à toutes les églises. Loin d’être un « vœu pieux », avec foi, je crois que l’Esprit de Dieu, la puissance du Très Haut qui est à l’œuvre dans le monde, dans nos églises, qui est descendu en la Vierge Marie accomplira cette promesse au-delà de toutes situations de conflit, de tension, de division. En accueillant ce vœu sacré, nous croyons que nous pouvons vivre dans l’unité au quotidien au-delà de toute chose.

Chaque année, nous faisons des vœux qui ne sont pas toujours exaucés. Pour l’année 2017, espérons la nouveauté dans nos passages et dans tous nos chemins de vie. Qu'elle soit la continuité, la poursuite des événements pour un accomplissement des promesses de Dieu pour nous et pour notre monde.

L’unité est la grâce possible pour ne pas rester écarteler entre ce que l’an 2016 a été et  e que l’an 2017 sera. Le manque d’unité dans tous les lieux nous ferait vivre des tensions aux multiples conséquences qui seront des expressions de notre misère pécheresse d’acteurs de division. Ne soyons pas des acteurs de division !

Vivre le nouvel an avec la grâce d’unité est légitime. Il serait très dommageable de réaffirmer des vœux quelque peu triomphalistes et irréalistes sans être engagés tels que nous sommes dans ce qui est à venir.

L'unité est un don de Dieu pour notre monde aujourd’hui dans tous ses passages. Le monde a besoin des serviteurs d’unité pour faire tomber les barrières, les images, les caricatures de l’amour, construire des ponts, instaurer la paix et ouvrir des nouveaux chemins et des nouvelles manières de vivre au nom de celui qui nous a réconciliés avec Dieu, Jésus Christ. « L’amour du Christ nous y presse » (2 Co 5, 14).

Bonne Année, chers frères et sœurs dans le Christ Jésus !

Dominique Bienvenu NDINGA CCN

Mise à jour le Dimanche, 01 Janvier 2017 18:55
 

FETONS LA LUMIERE DE NOEL !

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La Tradition de l’Eglise nous invite à fêter le grand don de Dieu par son incarnation en la fête de Noël. Celui qui était le Verbe tourné vers Dieu, qui était Dieu, s’est fait Don en devenant l’un de nous comme le proclame Saint Jean dans son évangile au premier chapitre. Cette fête est aussi appelée « Nativité », la naissance de Jésus à Bethléem. L’ange a demandé à Joseph d’appeler son fils Jésus, c’est-à-dire « Dieu sauve ». Dans la naissance du fragile nouveau-né, c’est Dieu qui visite l’humanité entière. La gloire de notre Dieu se manifeste en lui et sa lumière illumine l’univers. Tous les ténèbres sont dissipées. La lumière resplendit sur tous les hommes.

A l’image de nos villes qui vont changer de décor et de couleurs, la fête de Noël resplendit de la Lumière de la vie. Lumière qui éclaire tout le réel. Ses rayons sont capables de percer les obscurités et même l’ombre de la mort. Elle vient rejoindre l’homme dans son quotidien et l’illuminer au point où il se trouve.

Le mois de décembre peut nous permettre de nous ouvrir à cette Lumière sans fin, de l’expérimenter. Sur la paroisse, nous aurons fêter la Lumière de notre salut à travers la fête de l’Immaculée Conception le 8 décembre qui conclura la neuvaine à Marie Immaculée. Pendant le temps de l’Avent, nous cheminerons grâce aux propositions qui nous seront faites pour accueillir la Lumière de Dieu dans nos familles d’aujourd’hui. Nos familles sont une bonne nouvelle de l’Amour de Dieu. Sa Lumière doit être présente dans nos familles.

Personnellement ou en famille, nous pouvons cheminer vers la Lumière qui fera de nos familles humaines, « des familles de Dieu ». Que toutes nos démarches de fête de Noël soient habitées par un dynamisme d’accueil et de joie dans la grâce de la Lumière de Dieu.

Dominique Bienvenu NDINGA CCN
Mise à jour le Jeudi, 01 Décembre 2016 15:32
 

LA COMMUNION EVANGELISATRICE

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La communion chrétienne comme nous devons la vivre est décrite par Jésus comme lien d’amour. Jésus vit la communion avec son père et avec ses disciples par les mots « demeurer dans son amour » : « Comme le Père m'a aimé, je vous ai aussi aimés. Demeurez dans mon amour » Jean 15, 9. La recommandation de Jésus est si forte que pour vivre la communion, nous devons demeurer dans l’amour, un amour qui se donne pour l’autre. Jésus est aimé par le Père, ainsi, il ne va pas seulement manifester le visage de Dieu le Père que nous voulons voir, mais il manifeste Dieu. Il est Dieu pour nous, qui vit pour nous, dont l’amour est pour tout le monde.

La communion vécue dans l’amour de Jésus concerne toutes nos relations en dehors et à l’intérieur de l’Eglise visible et spirituelle, c’est-à-dire entre ceux qui, ont reconnu Jésus et ont cru en lui, tous les enfants de Dieu qui habitent sur la terre, mais aussi tous les élus depuis le commencement du monde.

Le mois de novembre nous ouvre les portes de la communion en Dieu. De la solennité de tous les Saints qui nous met en communion avec la foule immense des rachetés,  en passant par la commémoration de tous les fidèles défunts qui nous donne de communier avec tous ceux qui sont entrés dans l’intimité sacrée de Dieu, l’Eglise nous engage dans le chemin de communion qui étend son regard à tous les Hommes. Par là nous pouvons entendre ce qui nous est dit par Saint Jean : « Dieu a tellement aimé le monde (c’est-à-dire l’humanité) qu’il a donné son Fils » Jean 3, 16. La communion  voulue par Dieu nous invite à aller au-delà de tout sentiment, de toute affection, de tout lien physique, spirituel et apostolique. Ici, je pense à tous ces « paroissiens isolés » : tous ceux qui ne peuvent plus rejoindre toutes nos activités ou célébrations paroissiales à cause de la maladie, la vieillesse ou un handicap ; tous ceux qui portent la vie paroissiale chez eux. Cette communion exige de la charité à l’égard de tous les enfants de Dieu dispersés par ci par là. Elle ne peut qu’être évangélisatrice. Elle fait de nous une Eglise missionnaire.

Nos différentes relations fraternelles et spirituelles dans la paroisse comme en dehors ont besoin du souffle nouveau. L’Esprit Saint qui suscite la communion peut transformer nos relations en un dynamisme évangélisateur qui agit par attraction comme le dit le pape François. « Ils étaient chaque jour tous ensemble assidus au temple, ils rompaient le pain dans les maisons, et prenaient leur nourriture avec joie et simplicité de cœur, louant Dieu, et trouvant grâce auprès de tout le peuple. Et le Seigneur ajoutait chaque jour à l'Eglise ceux qui étaient sauvés. » Actes 2, 46-47

Dominique Bienvenu NDINGA CCN

Mise à jour le Jeudi, 01 Décembre 2016 15:30
 


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